Présentation du projet :

Alors "Grolles aux pieds, sac sur le dos et en avant compagnons..."

mercredi 20 juin 2012

Randonnée, au fil de l'eau et de l'histoire à Brétigny sur Orge - 8km

Je pars souvent pour des raisons professionnelles depuis cette gare, et j'ai repéré un des panneaux lors de ma randonnée à Ste Geneviève devant le tunnel permettant de passer sous les voies du RER.
Je décide donc de tenter cette randonnée, dont le tracé n'est pas présent sur le fond de carte de l'IGN.
Je m'engouffre dans le tunnel puis je longe un chantier d'où émerge de nombreux petits immeubles. le panneau numéro deux annonce la limite de la zone urbaine, et c'est vrai qu'en quelques secondes on se retrouve au milieu des champs. D'ailleurs au beau milieu un croisement de chemins je me dirige à droite entre les deux pilotes lorsque qu'un corbeau me fait savoir qu'il n'est pas content de me voir franchir ce qui semble être les limites de son territoire.
Le panneau numéro trois est commun avec un autre circuit, je m'empresse de noter le point de départ de celui-ci pour une prochaine randonnée. On aperçoit au loin la tour de Montlhéry élément situé sur une butte qu'il n'est pas possible de louper pour celui qui arrive à Paris par la nationale 20.
 
Un petit détour pour voir ce qu'il reste de l'imposante bâtisse du moulin du Carouge (ex moulin des Près).
Le circuit se poursuit par le tour de l'étang du bassin du petit Paris dans les espaces naturels des vallées de l'Orge. On se retrouve d'ailleurs sur le GR655 dont on retrouve le balisage blanc et rouge mais aussi le coquillage de st Jacques.
À l'extrémité du bassin, quelques batraciens se racontent leur journée alors qu'une poule d'eau nargue les pêcheurs en remontant un petit poisson...
Après la boucle de ce bassin il faut trouver le chemin qui longe le Blutin, j'évite de retourner sur le parking et longe le bassin du Carouge jusqu'au pont "couvert" pour tourner à droite et tomber quelques secondes plus tard sur le panneau numéro quatre ! Aurais-je tourné trop tôt tout à l'heure certainement...

Le passage du Blutin comporte des horaires de passage dont naturellement il ne me semble pas avoir été averti, il est 20h15 est devrait être fermé depuis 45 minutes ! Ma foi à cœur vaillant rien d'impossible alors je me lance.Le ruisseau n'est pas profond mais il est surtout "canalisé" et descend par petites cascades successives vers le Carouge le tout bordé par de nombreux cerisiers, une sente des plus bucolique.
Si le premier tronçon est bien ouvert ce n'est pas le cas du second ! Je tente le contournement par la droite mais le parc est bel et bien fermé 19h30 en été c'est un peu exagéré...

Je traverse une zone pavillonnaire pour rejoindre le parcours originel et après la mairie c'est le tour de la place du marché. Couvert, le marché était le site privilégié de l'approvisionnement en haricot flageolet répondant au nom de "Chevrier" du nom de l'agriculteur ayant découvert le moyen de faire sécher celui-ci tout en conservant sa couleur verte.
Retour sur la gare RER avec l'arrivée bruyante d'une rame ! Pas de doutes je suis revenu en milieu hostile !
Une randonnée très sympathique de 7,7km en 1h50 avec une cinquantaine de mètres de dénivelés.

Les cerisiers du Blutin

lundi 18 juin 2012

Randonnée, découverte de Sainte Geneviève des Bois - 7,7km

Voici une randonnée de 7,7km pour découvrir Sainte Geneviève des Bois. Attention le circuit n'est pas balisé ! Le départ s'effectue rue de l'orangerie, il faut suivre les indications des 10 panneaux implantés le long du parcours. Sur ces panneaux vous trouverez les explications liées aux lieux visités et le cheminement à suivre pour se rendre au panneau suivant.

Pour ma part j'ai découvert ce circuit sur les fonds cartographiques de l'IGN et je ne suis pas sur que les indications des panneaux suffisent... Départ pour moi du parking de l'église de Ste Geneviève devant laquelle se trouve un monument commémorant cela tombe bien l'appel du 18 juin par le Général De Gaulle. Je décide de suivre circuit dans le sens "horaire" sur la carte car à cet instant les panneaux pour moi ne sont pas connus.

Je remonte la route de Corbeil et je trouve le panneau numéro 5 à un endroit que j'ai déjà visité à l'occasion d'une séance de géocaching, la grotte de Ste Geneviève. Ensuite vient le tour du parc de la Châtaigneraie puis le Donjon, superbe bâtisse mise en valeur par des abords biens entretenus. Selon la carto il me faut traverser quelques barres d'immeuble où trône au milieu une surprenante sculpture que j'ai décidé d'appeler l'arbre à prénoms. Le petit parc suivant semble souffrir suite aux dernières semaines de pluies ! Le parc "Pierre" dans lequel on trouve quelques animaux me permettra de photographier de près une biche, un comble pour celui qui parcoure la forêt d'Orléans en long et en large.

Arrive le temps de la traversée du bois des trous et des joncs marins ! Personnellement la partie un peu glauque de cette randonnée. Beaucoup de mal pour trouver le sentier qui rejoint l'intérieur de ces bois, il me faudra naviguer sur de 200m pour rattraper le chemin, je vous passe les détails de mes découvertes. Beaucoup de travaux forestiers en cours donne à ce lieu une impression de chaos. La sortie n'est pas plus honorable. Le circuit rejoint une statue des années 1950, l'éléphant. Le passage devant le cimetière orthodoxe se fait soleil couchant. Celui-ci est fermé à l'heure où je passe mais je vous recommande la visite, pour l'avoir faite il y a quelques semaines. Je retrouve la route de Corbeil pour terminer cette boucle.

Au final une randonnée de 7,7km pour une durée de 1h40 avec une quarantaine de mètres de dénivelés.

La chapelle orthodoxe

dimanche 17 juin 2012

Randonnée, le pont des Besniers à Sury-aux-Bois - 22km

Randonnée dominicale où l'objectif est de faire un peu de kilomètres car pour cette première quinzaine mon activité professionnelle ne m'aura pas permis de marcher au moins mes deux séances hebdomadaires.

22km, voici une distance qui devrait me permettre de me rassasier au moins pour cette journée ! Après mon devoir civique, je file donc direction Sury aux Bois ce qui m'impose tout de même une bonne élongation kilométrique avec mon véhicule. Pas le temps de traîner, j'ai pré-renseigné le parcours sur mon application et lorsque j'arrive dans le village la petite place devant l'église fera l'affaire pour le point de départ. Je vérifie mon sac et lorsque je glisse celui-ci sur mes épaules, un ptit vieux me déclare "cela sent la marche tout ça !". j'ai a peine le temps de lui dire qu'effectivement je m’apprête à faire 22km qu'il me rétorque "houla, j'aime pas ça moi, les seules marches que j'ai fait c'était durant la guerre d'Algérie alors... Bon courage !". Après l'échanges des politesses me voici sur les chemins du PR et du GR3b, décidément j'ai l'impression de faire mon GR par petits tronçons...

Je repère assez facilement le chemin qui file plein Sud, il faut dire que le balisage du GR est bien présent. Mais quelle surprise en voyant que le chemin n'est pas entretenu et qu'une fine bande laisse présagé du passage récent d'un vélo ! Naturellement je n'ai pas emporté mes guêtres, et pire j'ai même laissé mon bas de pantalon dans la voiture, car au vues de la météo j'ai décidé d'adopté le mode "short". Bon hé bien le kilomètre et demi d'herbes hautes aura raison de mes chaussettes et les chaussures sont bien humides. 

De nombreuses pièces d'eau sont indiquées sur la carte, mais impossible d'y avoir accès et même de les apercevoir. Un troupeau de vache est planté au milieu d'un champ quand tout d'un coups je réalise que j'ai ma belle chemisette verte, la réaction ne se fait pas attendre, elles finissent toutes par se dire que je suis appétissant. Voila que cette vingtaine de vache commence à courir pour venir me voir. Ayant déjà eut cette expérience dans une situation moins confortable, je me dit que cette fois les piquets qui tiennent le barbelé semblent bien plus appropriés pour faire leur office! Heureusement à 2 mètres elles stoppent net leur course!

Je passe le gué Boyer quasiment sans l'apercevoir, et je file le long des champs blonds où les caresses cumulées du vent et de l'ombre des nuages offre un moment de dépaysement et de communion avec la nature assez irréaliste. J'arrive au lieu dit "la brosse aux oies" lorsque lors de l'échange des "bonjours" habituels, la ptite dame me surprend en me demandant si je veux boire un verre d'eau ! Je refuse poliment tout en engageant la conversation quelques minutes sur les banalités de randonneur "D'où venez vous, où allez vous ?". Rien d'extraordinaire certes, mais c'est tellement gratifiant de sentir que pour une fois vous croisez quelqu'un que vous ne reverrez peut-être plus mais qui s’intéresse le temps d'une discution à ce que vous faite !

Regonflé par cette belle rencontre j'arrive à un peu plus de la moitié du parcours. Il me faut maintenant remonter le canal d'Orléans jusqu'au point de départ sur plus de dix kilomètres. Il fait chaud maintenant et le soleil me signale sa présence sur ma nuque, je sens que cela va être long. Pas une âme qui vive le long de ce canal je vais finir par me faire doubler par un couple en vélo peut après avoir passé la N60 et le pont des Besniers. Les méandres du canal se succèdent et rendent le retour très monotone ! Seule la présence d'un nid de cygne avec cinq gros oeufs viendra rompre cette monotonie.

Une randonnée un peu longuette avec ce retour par le canal de 22km en 4h30 avant une centaine de mètres de dénivelés mais pour le coups l'objectif kilométrage est atteint...

Les blés d'or...


dimanche 10 juin 2012

Randonnée, l'étang de Nonfourche à Vitry aux Loges - 12km

Pour cette randonnée dominicale je ne sais pas encore où je vais me rendre. Comme parfois juste avant de prendre le volant je consulte les fiches qui sont en ma possession sur les PR régionaux et mon choix se porte sur celui de Nonfourche annoncé avec une distance de 12km.

Arrivé dans Vitry, je trouve assez facilement le parking proche du point de départ, l'écluse du canal d'Orléans. Un binôme de pêcheurs est déjà présent tandis que je démarre la rando sous un ciel mitigé. Je traverse l'écluse et je longe le canal en prenant soins de ne pas louper le chemin qui doit prendre plein Est. Le marquage se fait briller par son absence sur certaines parties, mais le fond de carte de mon application iPhiGéNie me permet de tenir la feuille de route. Après un centre équestre vient le moment de reprendre le chemin vers le Nord pour arriver à l'étang de Nonfourche.

Pas de visibilité excessive sur la "berge" de cet étang plutôt paisible. Le temps de prendre quelques photos et il faut maintenant rejoindre Combreux. Je retrouve le canal qu'il faut longer à nouveau jusqu'à l'écluse de Combreux excentrée à l'Ouest du village. L'endroit est très bien entretenu et il est aménagé pour accueillir quelques familles pour un pique nique. Un rapide coups d'oeil sur la carte et je réalise que quelques centaines de mètres avant de sortir de Combreux il y avait un château ! Inutile de vous dire la tête que je fais sur le moment (ni celle en voyant les photos sur internet au retour).

Je continue mon itinéraire pour rattraper un lieu que où je suis déjà passé, l'étang de la Vallée, point de départ d'une de mes premières randonnées début 2011. Cet étang dispose d'une base de loisir avec de nombreuses possibilité de pique nique le tout à coté d'un immense camping. Une petite halte pour reprendre des forces devant le départ du sentier sensoriel des Carnutes qui serpente dans cette forêt tout en restant accessible aux fauteuils roulants. Long de 600m il permet la découverte du milieu forestier.

Quelques kilomètres avant de rejoindre Vitry où à l'entrée je remarque une des tours restante du château de Vaux. Me voici de retour au parking le temps de me remettre un peu en condition tout en assistant au départ des deux pêcheurs qui semblent résolument contents de leurs prises.

Une randonnée sympathique même si la météo n'était pas des plus chaude pour ce début juin sans grand dénivelé au final avec 11,3km en 2h30.

Étang de Nonfourche

vendredi 20 avril 2012

dimanche 8 avril 2012

Randonnée, GR3 et GR655 entre Amboise et Tours - 33,6km

Une nouvelle randonnée test.

Depuis quelques jours une idée me trottait dans la tête, utiliser le concept que j'ai vu lors du salon de la randonnée 2011 à savoir : "train + randonnée". Les dossiers présentés lors de cette conférence détaillaient des circuits comprenant un trajet en train puis un circuit de randonnée et le retour en train. Je me suis dit qu'il était possible de faire la même chose depuis Orléans.


La préparation :
À la différence des fiches toutes prêtes sur Paris, ici il a fallut tout monter et caler soit même. Heureusement internet est tout de même d'une aide précieuse. Dans un premier temps il a fallut établir la zone de rando en fonction de possibilités ferroviaires locales et des circuits disponibles sur les cartes IGN. Concernant le trajet il devait comporter un balisage (afin de soulager le potentiel batterie du smartphone) et dépasser les 30 km pour  permettre de me tester au delà de ma distance maximum actuelle (cf le post : "Vous avez dits deux jours"). Naturellement la contrainte de cette distance et du fait de la spécificité ferroviaire du déplacement impose une nouvelle contrainte, celle du délais de rando, il ne s'agit pas de louper le dernier train...

Le choix final :
C'est sur le GR3 que se porte toute mon attention. Initialement Amboise-Blois le tronçon la trace GPS fabriquée sur un de mes sites de préparation est trop longue, plus de 55km. Après quelques calculs et vérifications se sera Tours-Amboise ou Amboise-Tours soit d’après les estimations prés de 37km. La collecte des trains entre Orléans et ces deux destinations fera opter pour un Amboise-Tours les retours étant un peu plus nombreux de Tours vers Orléans (au cas où). Je me vois mal en effet appeler mon épouse et lui dire "il faut venir me chercher à Tours...". La date n'est pas arrêtée mais ce vendredi 05 avril le dossier semble bien ficelé.

Branle-bas, c'est le jour "J" :
Samedi 06 (rappelez vous la veille le dossier est "bien ficelé mais pas arrêté) vers 06h00 je me réveille et je sent qu'il sera impossible de me rendormir. Je descend sans faire de bruit et je file dans le salon où après être sorti de mon semi-brouillard je me penche sur "le dossier". Oui je sais ce n'est pas très normal tout cela... Mais bon ça ou autre chose...
Je regarde les horaires des trains car de tout façon hors un samedi ou un dimanche, il y a peu de place pour un autre jour. Mes prochains congés à la fin du mois me sembles bien loin, donc finalement je me dit pourquoi pas aujourd'hui, la météo semble favorable ? Je fais une simulation et au lieu de prendre "Les Aubrais", tente avec "Orléans" et là je gagne 1h30 de délais : Arrivée à Amboise à 08h30 au lieu de 10h00. Cette perspective me met en joie mais aussi en stress, car cette heure trente il faut bien la prendre ailleurs... La réponse est là devant mes yeux : départ à 07h40 ! "Branle-bas" il ne faut plus traîner car la gare d'Orléans est plus loin que celle des Aubrais. Je récupère les sacs dans le coffre de ma voiture et prépare le plus grand. Un mini point rapide, la baguette est préparée d'une traite puis coupée en trois, une poignée de pâtes de fruits jetée dans un sachet, un paquet de madeleines et l'eau s'entrechoquent dans le sac. Le rechange recouvre le tout, j'ai juste le temps de laisser un mot sur la table "Je randonne toute la journée, à ce soir..." et finalement j'arrive à la gare avec moins de 15 minutes d'avance.

La randonnée :
08h30 j'arrive donc à la gare d'Amboise, le temps d'opérer grâce à une prise électrique disponible dans le hall la recharge mon smartphone je décide que la trace GPS sera faite entre le château d'Amboise et la cathédrale de Tours. Ces deux points étant respectivement à 500m de la gare. Avant de rejoindre le château je prend mon petit déjeuner dans une boulangerie histoire de ne pas partir à vide.
09h00 je suis devant le château et je repère au pied de celui-ci une plaque désignant le GR3 et le chemin vers Compostelle le GR655. Ce sont ces deux GR que je dois m'efforcer de suivre. Je me met en chemin alors qu'il me faut lutter pour remonter un flot de touriste venu prendre d'assaut le château. La randonnée débute par le bord de Loire et le soleil est déjà au rendez-vous. Avant de sortir d'Amboise où la circulation est déjà bruyante il faut remonter sur les hauteurs puis redescendre sur Lussault-sur-Loire. 
10h30 le marquage est efficace et les 6 premiers kilomètres sont parcourus à un rythme soutenu, car je le sais je me fatigue sur le long terme alors si je ne veut pas arriver à la vitesse d'un escargot et louper les trains...
11h50 j'arrive à La Miltière, le temps de la pause déjeuner dans un abris de bus au soleil. Cette halte au 13° kilomètre est assez surréaliste, j'ai pris l'abris de bus en otage, les groles sont recouvertes de mes chaussettes et tandis que je me restaure mes pieds prennent l'air sous un soleil éclatant. Je décide de poursuivre en mode short et je voila entrain de "demonter" mon pantalon... Rassasié je reprends ma route me retrouve après quelques minutes sur les balcons de Montlouis-sur-Loire où la vue depuis le sentier de "Bellevue" est magnifique.
13h00 je traverse la Loire sur un pont ferroviaire et alors que je filme les alentours, un train de transport de marchandises file sur la voie qui est à quelques mètres de moi. Entre tremblements et vacarme c'est assez impressionnant.
13h30 le cap des 20 kilomètres est passé alors que le GR traverse le campement de gens du voyage installés sous un pont. Heureusement les nombreux chiens qui par leurs aboiements me signifient que je suis indésirable sont tous attachés.
14h00 je n'ai pas honte je bois un célèbre soda alors que je suis à Vouvray, je ne vous raconte pas la tête du tenancier !
15h30 30° kilomètre, peu après Vouvray un peu de dénivelé pour atteindre Rochecorbon l'un des derniers détour le long de se parcours, maintenant le GR va filer le long de la Loire pour finir sa course après le pont qui passe sur la Loire et l'île Aucard.
16h45 me voici devant mon objectif, 33 c'est le nombre de kilomètres indiqué par mon application devant la cathédrale de Tours depuis le château d'Amboise. Avec le déplacement depuis où vers les deux gares il faut ajouter 1 kilomètre.
16h50 impossible de résister à la tentation de faire au moins une géocache, le prochain train me laissant un peu de marge car il ne part qu'à 17h22... Sur le chemin de la gare je découvre donc une petite "nano" pour accrocher Tours au tableau de chasse, et devient par là même la cache la plus à l'ouest trouvée depuis mes débuts de géocacheur.
17h22 le train prend la direction de Paris, et à 18h30 me voici à la gare des Aubrais. Pour éviter d'attendre ma correspondance et gagner du temps finalement je prends le tram et à 19h15 me voici de retour à la maison.
Le temps de prendre une douche et l'arrivée de ma femme bouleverse les évènements de la soirée : nous sommes de sortie : barbecue chez des amis...

Une journée de folie me direz vous, oui certainement mais c'est pour cela que j'aime ma vie, toujours en mouvement, mais lentement au rythme pédestre...
En tout cas une superbe randonnée printanière. 


Matériel et santé :

Coté matériel pas de soucis particuliers, les dernières améliorations de l'OS semblent avoir améliorer la capacité du smartphone. Il me faut attendre 40% d'autonomie au 19° kilomètre pour activer la batterie de secours, qui après être remontée à 85% finira à plus de 60% devant la gare de Tours.
Coté santé après le 18° kilomètre les pieds se font lourd et les descentes sont pénibles, quelque chose ne va pas dans la chaussure droite. Mon genou gauche lui me montre des signes de faiblesse passé les 30 kilomètres. Finalement le genou douloureux sera calmé à l'aide d'une pommade anti-inflammatoire et je découvre avec le plus grand étonnement une petite ampoule sous le gros orteil dans la pliure ! 























samedi 31 mars 2012

Divers, rencontre de randonneurs à Versailles

Une nouvelle fois, c'est le salon des nouvelles randonnées qui se tenait porte de Versailles qui fut le théâtre d'une belle rencontre.

Souvenez vous l'an dernier, ce fut une rencontre fortuite d'Edouard et Mathilde au détour d'un stand dont vous pouvez relire le post : "rencontre de randonneurs". Cette année la rencontre est moins fortuite car celui que j’espère rencontrer sur le salon y avait annoncé sa participation ! Depuis fin novembre 2011 je m’intéresse à un rando-reporter qui par le biais de son émission "Carnets de Rando" sur le net, nous fait participer à ces explorations... J'ai d'ailleurs commandé un de ses livres "La grande traversée" (prés de 2000km dans les Alpes) il y a quelques jours et il m'attendait sagement à la maison... Je déambule donc dans le salon comme à mon habitude, en passant plusieurs fois devant les stands que je trouve moins nombreux par rapport à l'an dernier. Je fini par apercevoir "ma proie" à son stand ! Attention, je ne suis pas un chasseur "méchant...". Je m'approche donc prêt à bondir, mais je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il me reconnait et m'interpelle d'un "Hey Hervé..." alors que nos deux mains se serrent déjà... Bon j'avoue que si cette rencontre "réelle" n'avait pas eut encore eut lieu nous avions déjà conversé via le réseau social bleu...


En tout cas une véritable rencontre autour d'un verre, empreinte d'amitié et d’intéressement mutuel, avec cette volonté commune de partager notre passion...


Vous voulez en savoir plus sur David Genestal ? www.davidgenestal.com

samedi 17 mars 2012

Randonnée, Alpe du Grand Serre 2012 - 23,3km

Et voila une nouvelle destination randonnées pour cette année 2012. Cette fois direction les Alpes non loin de Grenoble pour quelques jours d’oxygénation entre collègues. Pas de programme particulier ce sera de une "adaptation complète", même si j'ai déjà identifié quelques géocaches et destinations pédestres qui me semblent particulièrement intéressants mais cela se fera au jour le jour...

L'arrivée sur site est prévue jeudi 22 mars pour un retour le 25 soir.


Me voici de retour dans mes foyers, et cette fois je change un peu le principe en modifiant simplement le billet original par l'ajout en son sein du déroulement de ce petit "séjour"...

Aller !
Bon je passe le détail du voyage pour se rendre sur le lieu de villégiature car il n'offre que peu d’intérêt ! Nous (hé oui cette fois je ne suis pas seul) arrivons en début d’après midi à "La Morte" pour prendre nos quartiers ! Je sais le nom n'est pas accueillant mais au moins cela inspire le repos ! Les chambrées sont rapidement prises d'assaut, comme si le groupe de 12 voulait profiter tout de suite du peu de neige !
Il faut rapidement dénicher le loueur de matériel, afin que demain nous puissions entamer la journée sous de bonnes conditions. Rapidement deux groupes se forment, les skieurs et le randonneur, inutile de vous faire un dessin ! Je suis donc le seul à prendre une paire de "chaussure des neiges" taille 96,5 dont l'empreinte dans la neige laisse penser que le yéti est passé par là ! Tout le monde ressort, et pour finir l'après midi je fais un tour de la station et de sa cascade histoire d'effectuer un premier repérage !
Randonnée : 3,5km

Premier jour !
Tout le monde se lève avec l'envie d'en découdre, le petit déjeuner est goulûment avalé, seules quelques miettes subsistent sur la table mais elles n'échappent pas à la vigilance des nettoyeurs. Les corvées terminées tout le monde passe en habits de lumière et chaque groupe (2 au total je le rappelle pour les têtes en l'air) se dirige vers son terrain de prédilection. Attention je ne suis pas seul car un collègue montagnard dans l'âme préfère largement le ski de randonnée, c'est donc ensemble que nous débutons la journée pour trouver le parcours R2.
Tout cela débute par une forte montée sur  plus de 180m de dénivelé puis à l'aide de mon smartphone "magique" nous trouvons la piste à suivre à travers les sapins... Une descente lente mais très longue permet tout de suite de situer les muscles qui se sont fait oublier... Arrivés à la pointe du parcours le retour se fait sur une piste tantôt sèche, tantôt gelée mais toujours en naviguant dans les sapins... Le temps d'une pause à la station, nous décidons de poursuivre l'effort afin de trouver un endroit au calme (noter le) pour déjeuner. Après avoir explorer la partie gauche de la station, nous nous dirigeons donx vers la partie droite cette fois ! La montée est encore plus raide, en dévers la marche en raquette n'est pas rassurante, la suite du parcours qui devrait passer par les pistes est tout naturellement abandonnée pour une prolongation sur un chemin bien plat avant de décourvrir une superbe vue sur le Vercors. Nous trouvons enfin notre petit coin pour déjeuner, quelques voix se font entendre en contre bas! Le nom de ce regroupement de maisons ? "Le Désert" (un endroit calme....).
Nous ne boudons pas notre plaisir de déjeuner tranquillement, les yeux sur le Vercors que le soleil inonde de sa lumière, tout comme le sommet de notre crâne d'ailleurs. Le retour se fera tranquillement par le bord de route. C'est sûr la nuit sera bonne... 
Randonnée : 6,5km 380m de dénivelé.

Second jour !
La levée des corps ! Tout le monde semble avoir bien profité de la première journée, et le rassemblement autours de la table pour le petit déjeuner calme un peu la valse des zombis qui se sont croisés pour se raser on ne sait sans quel miracle sans s'égorger... La montagne dévore tout, hé bien je peux vous dire que la douzaine d'estomacs autour de la table fait concurrence... Les sac à doc sont bouclés et sitôt les corvées terminées tout le monde file dehors.
Pour le binôme, un invité surprise arrivé hier nous a rejoins, autant vous dire que s'il est le plus ancien, il entièrement équipé et a bien l'intention de nous montrer ce dont il est capable. Pour le trio, c'est donc sur l'itinéraire de mon choix que débute cette nouvelle journée. Le programme est simple, depuis la station à 1358m rejoindre le lac du Prévouray à 1603m puis le lac de Poursollet à 1750 par le GR50 soit environ 12km aller retour. Une fois de plus la montée ne se fait pas attendre, mais cette fois pas de neige, le chemin est sec, il nous faudra "se chausser" à hauteur du las du Prévouray notre première étape. Lieu d'une géocache traditionnelle, il faut se rendre à l’évidence, la neige et la glace qui entourent le rocher sous lequel se trouve la cache est trop importante, il nous faut renoncer à dénicher le contenant. Il faudra composer avec le smartphone "magique" pour être sur de trouver le GR car le marquage n'est pas abondant ici. La progression cette fois se fait sur une neige épaisse mais qui sous l'effet de la chaleur va rapidement ralentir notre vitesse ! Quelques sapins jouent les troubles fêtes mais le décors est exquis. Arrivés au lac du Clarej (caché sous sous la neige), le GR qui file après l'abris est à nouveau difficile à visualiser tant la neige recouvre d'un épais manteau le sol. après quelques minutes entre 15 m an dessous puis 15 m au dessus on retrouve la trace exacte grâce aux indications de quatre randonneurs qui filent devant nous. Les sapins sont de plus en plus présents sur le GR. Couchés par des vents hivernaux ils gênent la progression, si bien que le groupe de quatre qui nous précède fait demi tour ! Nous feront de même peu avant le lac Punay pour dans un premier temps tenter de rejoindre la départementale (impraticable à la circulation) qui mène jusqu'au lac de Poursollet. Mais l'heure tourne, il est déjà midi et le soleil réchauffe la neige qui se transforme en "soupe" ! Aussi nous décidons de rejoindre le lac du Clarej par le GR pour déjeuner puis de rentrer par la départementale. Nous ne sommes pas là pour se mettre en danger ou pour se prouver quelque chose ! Quoique, cette lucidité nous permettra nous dire que nous sommes restés humble devant la montagne ! Le retour par la "route" permet d'atteindre une bonne vitesse de "croisière", mais celui qui en profite le plus a enlevé ses peaux de phoque et se laisse glisser le long de cette route qui serpente entre les sapins. Nous rencontrerons un peu de monde avant finir par piquer droit sur le chalet à travers un champ dont les perce-neiges sortent de terre pour absorber un peu de cette chaleur solaire...
Randonnée : 13,25km 770m de dénivelé.

Retour !
Dernier jour, chacun son tour, c'est la rotation ! Le lever n'est pas très énergique, il faut dire que quasiment tous les skieurs ont abandonnés leur matériel, seuls deux gaulois font de la résistance. Dernier petit déjeuner, dernières corvées matinales et les résistants quittent le chalet. Le skieur de randonnée quitte le trinôme pour rejoindre les deux derniers skieurs, et je retourne sur le "R2" avec mon binôme pour une petite randonnée histoire de se dégourdir les cuisses après la journée d'hier. Une heure plus tard nous sommes de retour après avoir avalé les 5 km dont la moitié en raquette. Le temps de reconditionner le matériel et les sacs, la seconde rotation de collègues arrive de Paris pour nous relever ! Un déjeuner en commun puis c'est le retour vers Grenoble afin de retourner vers la capitale, juste le temps pour moi de sauver l'honneur et de débusquer une géocache avant de monter dans le train.
Randonnée : 5km 200m de dénivelé.

Epilogue :
Voila encore quelques jours qui sont passés à la vitesse de la lumière, une superbe météo (trop superbe diront certains), pas de blessure dans le groupe (ni le second d'ailleurs), pas de coups de soleil pour ma part, le physique et le matériel a tenu bon. Donc une énorme satisfaction tous azimuts avec de belles images plein la tête...
N'oubliez pas "un jour de sentier, huit jours de santé" alors faites comme moi "Grolles aux pieds, sac sur le dos et en avant compagnons...".