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Alors "Grolles aux pieds, sac sur le dos et en avant compagnons..."

dimanche 2 août 2026

Randonnée, les lacs du Néouvielle depuis Orédon - 9,8km

Voici une randonnée qu'il me tardait de faire ! Un secteur incroyable dans le parc du Néouvielle.

Lorsque l'on est dans la bonne vallée le temps de route est nettement moins long, alors depuis Saint-Lary-Soulan la situation est idéale, on va pouvoir entrer dans le parc par l'Est. Petit déplacement vers Aragnouet, la golfinelle doit se faufiler jusqu'au parking d'Orédon devant le lac à 1849m. Il est 08h20 et déjà pas mal de monde sur site. Grand ciel bleu et dénivelé nous attendent...

Direction le lac des Laquettes situé à 2080m. Après une courte mise en chauffe des jambes, il faut cette fois prendre le sentier qui serpente et grimpe rapidement jusqu'à tutoyer la route des lacs avant de longer cet ensemble de petits lacs. On mettra la main sur une géocache de 2012. Quelques vaches sont dans le secteur qui rejoint le lac d'Aubert niché à 2148m. On y arrive par l'aire de bivouac le seul secteur autorisé au campement d'une nuit juste sous le barrage. On file faire une micro pause à la table d'orientation, histoire de répondre à quelques questions d'une Earthcache locale tout en admirant le panorama qui s'est ouvert devant nous. Pour ma part je retrouve le col de Madaméte plein Nord qui laisse le GR10 que l'on va rejoindre, descendre vers le lac d'Aumar. On continue notre quête de géocache puis d'un spot pour pouvoir se poser et déjeuner sur la rive  du lac d'Aumar à 2192m. Postés à quelques dizaines de mètres du GR10, on arrive même à entendre ceux qui font le tour du lac sur l'autre rive. Après une belle pause un peu de GR10 s'impose et ce jusqu'au col d'Estoudou que l'on va rejoindre après une lente et longue montée à 2260m. Si certains sont motivés pour la montée au Soum de Monpelat auquel il faut ajouter plus de 200 de D+, pour nous ce sera une pause "croque ta pomme" en profitant du panorama. On laisse le GR10 qui lui file vers la "terrible" descente vers le lac de l'Oule (enfin en 2018...), pour redescendre. Le lac de l'Oule, qui fera l'objet d'une autre randonnée dans quelques jours. C'est parti pour une descente toute aussi acharnée vers le parking d'Orédon. Il faut composer avec le monde sur le sentier tortueux et caillouteux et cela jusqu'au parking quasiment sans aucun répit.

Une très belle randonnée, un peu exigeante quand même, mais qui offre des vues et un environnement incroyable.


 

 



 



 


 

 

 

 










 


 

 



jeudi 30 juillet 2026

Randonnée, la cascade de Soutara depuis les Granges de Bué - 4,8km

Nous poursuivons la visite du secteur avec cette fois une pause pique-nique prés de la cascade de Soutara.

Initialement le lac de Cestrède était dans le viseur mais il faut bien admettre qu'entre la fatigue et les températures on va décider de se poser à prés de 1700 m non loin de la cascade de Soutara.

Se déplacer jusqu'aux Granges de Bué est toute une aventure. Il ne faut pas s'attendre à une belle route goudronnée mais une piste bien poussiéreuse et parsemée de trous qui secoue la golfinelle ! Autant vous dire que mon bras gauche lui va un peu déguster. Sans oublier le véhicule devant qui lui semble presque chercher sa route alors qu'il est impossible de doubler. 

On arrive aux Granges mais le petit parking qui est déjà amputé par des travaux est full, il faut se résigner à redescendre un peu pour se garer en bordure du chemin. Sac sur le dos, c'est parti, il faut remonter au croisement avec le GR10 avant de le laisser partir à droite pour filer vers la cascade.

Sur la carte si le sentier ne semble pas trop compliqué, la réalité du terrain avec comme je l'ai annoncé tout à l'heure, la fatigue qui s'accumule et la chaleur nous fera renoncer d'autant plus que l'on aperçoit ceux qui sont devant nous dans la pente en direction du lac. On finira par se poser pour croquer notre déjeuner tiré du sac et profiter du panorama.

Durant la descente on aura l'occasion de découvrir l'histoire du site grâce à des planches explicatives du chantier de Cestrède. Lors de la construction de la monumentale centrale hydroélectrique de Pragnères (mise en service dans les années 1950), le vallon de Bué a servi de base logistique et de point de transit. Les ouvriers y ont résidé dans des baraquements temporaires pour capter les eaux des lacs glaciaires d'altitude (comme le lac de Cestrède) et les détourner vers la centrale via des galeries souterraines. 

Voici les photos de cette sortie...

 

 

 

 


 

 


 

 

 

 

Fiche issue des données du GPS : (tests nouvelle version de fiche)