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Alors "Grolles aux pieds, sac sur le dos et en avant compagnons..."

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mercredi 22 juillet 2026

Randonnée, la forêt de l'Ayré - 9,6km

Pour ce second post estival 2026, retour sur un itinéraire bien connu, celui de la montée à l'ancienne gare du funiculaire de l'Ayré, un pèlerinage incontournable pour ma part qui offre une très belle vue sur la vallée de la Glère. L'itinéraire est naturellement bien connu même s'il existe une variante plus courte mais bien plus raide, il faut ménager nos corps et surtout les vibrations dans mon épaule gauche. L'itinéraire passe dans un secteur où le grand tétras dispose d'une zone de quiétude.
On pose la Golfinelle au parking de l'auberge du Lienz chez "Louisette" et on s'enfonce dans la forêt sous les "encouragements" (notez les guillemets) d'une mono qui demande aux retardataires d'accélérer le pas.... Nous allons donc devoir partager le début de sentier avec un groupe d'ados en recherche de vitesse qui se rend au camp de l'AROEVEN, un ancien hôtel transformé en colonie connu sous le nom de Chalet Solitude. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on ne risque pas de croiser ou d'apercevoir le moindre animal dans le secteur... On finit par dépasser l'imposant chalet qui est posé sur le côté du rail du funiculaire, dont une petite gare a permis à des milliers d'enfants de monter de Barèges à la colonie jusque dans les années 2000.
Le silence sera enfin de mise car pour les "trolls", il est temps de passer à la cantine pour le déjeuner tandis que nous continuons notre progression sur le sentier qui serpente à travers la forêt où se succèdent les hêtraies, sapinières et mélèzes. Il fait chaud, mais l'ombre salvatrice permet d'être protégé du soleil avant d'entrer dans la zone de quiétude du grand tétras. Un petit arrêt à la cabane de l'Ayré. Abri en pierre situé à 1774 mètres, elle offre une halte aux randonneurs qui peuvent en apprendre plus sur le grand tétras et les animaux qui vivent ici. Elle fera d'ailleurs l'objet d'un plan de mise en avant dans le cadre du géocaching, avec une pose physique d'une cache traditionnelle et de quelques points d'aventure !
On passe devant la stèle du docteur Georges Sabatier, guide et amoureux de la région, avant les derniers lacets pour enfin apercevoir la gare d'arrivée du funiculaire, notre point d'arrivée. La vue sur la vallée de la Glère offre aussi la vue sur les pentes du Lurtet où, depuis quelques jours, les pompiers œuvrent avec le renfort d'hélicoptères contre un incendie suite à un impact de foudre. La pente calcinée assombrie le décor, où parfois quelques fumées reprennent vie.
Il est temps de déjeuner et de profiter d'une bonne pause avant de redescendre. Pour le final, ne passera pas devant la "colo", on coupera par le camp Rollot.
Histoire d'en savoir plus :
Le funiculaire et le chalet Solitude (1550m) ont naturellement une histoire commune liée. Démarré dans les années 1920, le funiculaire est finalement mis en service en 1936. Dans la foulée, une auberge est construite au terminus, elle va connaître un franc succès. Après la guerre, le complexe de Pragnères-Cap de Long est réalisé. Les impératifs de chantier de la Glère nécessitent de gros moyens, dont la garantie d'accéder au site (près de 600 ouvriers en période haute). Une opportunité d'allonger la liaison jusqu'à l'actuelle gare d'arrivée à 2009 m aux frais d'EDF, on y trouvera aussi un restaurant panoramique... En 1949 a lieu l'inauguration du plus puissant funiculaire d'Europe. Il fournira jusqu'en 1952 aux ouvriers les moyens techniques et logistiques d'œuvrer au profit du chantier.
En 1950, l'auberge prend du galon et le propriétaire fait construire l'hôtel-restaurant (le bâtiment actuel). Dix ans plus tard, le bâtiment est à vendre et c'est l'AROEVET (devenu depuis l'AROEVEN) qui en devient propriétaire. En 2000, les normes auront raison du funiculaire. Le chalet va continuer d'accueillir des jeunes, plus de 10 000 en 50 ans.
En avant pour les images..









Fiche de la randonnée issue des données GPS :



mardi 21 juillet 2026

Randonnée, la pépinière céleste de Barèges - 2,2km

Une petite sortie connue mais qui cette année va pouvoir se faire en deux phases, la première diurne et la seconde en mode nocturne. Le mode "jour" va permettre de refaire les vérifications liées à une aventure labcache en mal de visites et la seconde visite va enfin pouvoir se dérouler de nuit avec la météo idéale. Il faut dire que se poser sur les transats en bois pour observer les nuages n'est pas forcément le but recherché ici. On attendra donc une soirée bien dégagée pour monter et observer les étoiles...

Le parcours emmène le visiteur depuis le centre de Barèges jusqu'à la prairie de Pourtazou où une ancienne cabane à outils de la pépinière qui a été restaurée. Le circuit est balisé à l'aide de petits disques phosphorescents ainsi que des animaux et symboles, peints sur les rochers. De nuit et pour connaitre le circuit une petite lampe peut être nécessaire contrairement a ce qui est indiqué sur le parcours. Même en s'habituant au déplacement nocturne, le ravin est par moment plutôt proche, il ne s'agit pas de se mettre en danger surtout avec de jeunes enfants. 

Le ptit plus : pourquoi une pépinière?

La station thermale de Barèges est implantée sur un des sites les plus exposés des Pyrénées : crues torrentielles du Bastan, avalanches, forte érosion des versants abrupts de l'Ayré, en rive gauche (là où vous vous trouvez), et du Capet, en rive droite. Après une série de catastrophes, dès 1860, des travaux ont été entrepris : construction de seuils, barrages et autres digues de protection. C'est à partir de 1880 que le service de reboisement des < Eaux & Forêts >, service de l'État devenu aujourd'hui l'Office national des Forêts, entreprend un vaste programme de plantation.

C’est donc ici qu'on élevait les petits plants, feuillus et résineux. destinés à reconstituer les forêts des versants qui dominent la station. Ces forêts dites "de protection" ont permis à la fois de stabiliser les sols, mais aussi de freiner voire d'arrêter les avalanches qui détruisaient, par le passé. les maisons se trouvant sur leur passage. Les phénomènes d'érosion sont aujourd'hui atténués, mais le risque avalancheux persiste, nécessitant une surveillance et des travaux annuels.

Les pépinières de reboisement de la Vallée de Barèges étaient divisées en deux catégories : les pépinières permanentes, destinées à approvisionner en plants les zones sélectionnées pendant toute la durée des travaux et les pépinières dites "volantes", destinées à approvisionner spécialement une portion particulière de terrain, et qui étaient par la suite définitivement reboisées.

Avant la restauration de 2024, il y avait deux pépinières permanentes sur la commune: - celle de 20 ares (2.000 m²) où vous vous trouvez, et une de 12 ares (1.200 m²) installée aux Artigalas, en rive droite du Bastan (appelée Couratge).

Je vous laisse parcourir les photos de ces deux petites aventures... 

 

 

 

 

 





 


 

 

 








Fiche issue des données du GPS :

dimanche 21 juin 2026

Promenade, le parc du château de Sully-sur-Loire - 2,5km

Dans la série petite sortie avec mon bras gauche en écharpe...

Après le réveil dominical, on décide de sortir un peu avant la vague de chaleur de l'après midi, direction Le parc du château de Sully-sur-Loire pour une promenade à l'ombre en profitant de quelques découvertes GC. Il y aura bien quelques autres promeneurs mais on voit bien que la chaleur de cette semaine évitera la foule des grands jours. Les oiseaux en tout cas sont contents et nous aussi c'est bien là le principal même si pour nous le site est bien connu.

Ce sera aussi l'occasion d'obtenir le souvenir GC du solstice de juin.