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Présentation du projet :

Alors "Grolles aux pieds, sac sur le dos et en avant compagnons..."

lundi 25 février 2013

41 Blois, Chambord, Mers une randonnée de 2 jours

Une nouvelle randonnée sur deux jours !

En septembre 2011 j’effectuais la liaison entre les châteaux de Châteauneuf-sur-Loire à Chevilly sur deux jours. Une envie de remettre le couvert me reprend, même si actuellement les températures sont en chute libre. Cette fois ce sera "gare de Blois - Château de Chambord - gare de Mers" via le GR3.


Organisation :
Dates : du mercredi 27 et jeudi 28 février.
Déplacement sur site : voie ferrée pour se rendre à Blois (08h20) et départ de Mers le lendemain (17h20 ou 18h50).
Cartographie : embarquée sur smartphone (iPhigénie) balisage du GR3 à suivre.
Hébergement : une chambre d'hôte sous Mont-prés-Chambord (mi parcours) avant l'entrée en forêt.
Le suivi : en fonction de la disponibilité du réseau la géolocalisation sera active (voir ma position) et pour ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux ils auront la possibilité de me situer sur la carte de "runtastic" et de tester les encouragements disponible.

Carte de l'itinéraire prévu :
     - jour 1 : Blois - Les Picardières 23km
     - jour 2 : Les Picardières Chambord Mers 26km


dimanche 24 février 2013

45 Nibelle, le belvédère des Caillettes 11,8km

Une mince couche de neige est arrivée dans la nuit ! Mais cela n’empêche la sortie du randonneur... Ce matin au réveil l'objectif est clair : le belvédère des Caillettes. Je consulte mes cartes embarquées et je remarque un circuit aux allures plutôt alléchantes. En partant de Nibelle il est possible de faire une boucle qui passe par le monstre en bois.

Les -2 degrés se font ressentir et l'arrivée sur le site de départ ne se fera pas sans deux petites glissades, un virage où la reprise du contrôle sera facilement réalisée et un franchissement de carrefour un peu chanceux... Il faut dire que les liaisons entre les derniers villages proches de la forêt sont propices au frais. La recherche du parking de l'église de Nibelle sera aisée car le bourg n'est immense et le clocher est visible de loin. Le passage devant un lavoir active ma curiosité de géocacheur.

Sac sur le dos le passe devant le musée Saint Sauveur qui a pour mission de faire revivre d'anciens métiers (la tonnellerie, la menuiserie, la bourrellerie, le charronnage) mais surtout la poterie. Les lieux dits de la Miaulerie et des Moussets sont vites traversés. Quelques traces de pieds m'indiquent que certains aiment aussi marcher par ce temps. L'entrée dans la forêt va se faire peut après le chêne à Deux Jambes. Les chemins forestières sont maculés d'une fine poudre blanche. Il faudra faire attention aux petits trous qui pourraient cacher une petite plaque de glace, mais heureusement pas de soucis sur tout le parcours.


Le carrefour de la Cave forme une étoile blanche agréable aux yeux. Le belvédère se présentera au détour de carrefour de la fontaine au Roi. Cet édifice appelé plus haut "le monstre de bois" a été construit en 2002 sur le point le plus haut du massif d'Ingrannes à 170 mètres d'altitude. Haut de 24 mètres l'ouvrage pèse 56 tonnes (réparties en 48 tonnes de bois et 8 tonnes de visserie) et place le spectateur à 20 mètres du sol permettant de dominer "la canopée"...

Une petite vidéo en mode "Time Lapse" de la montée façon tireur d'élite à la recherche des "méchants" (attention la qualité vidéo n'est pas des meilleures)


La poursuite de la randonnée se fait par le GR3b sur quelques kilomètres. Je passe devant le centre des Caillettes où les classes du département se succèdent ici en pleine forêt. Après l'étang du Hallier me voici au pied du château du Hallier. Cette demeure est une ancienne maison forte en date du 16iéme siècle. Charles IX et Henri IV y furent des hôtes prestigieux. Aujourd'hui privé il n'est pas possible de le visiter. Un superbe percheron me signale sa présence. J'arrive à la fin de ma randonnée avec le retour sur Nibelle après un petit arrêt au lavoir dont je parlais plus haut car après vérification, avec le belvédère et le château ce lavoir est une pause conseillée aux géocacheurs. Comme quoi mon nez de géocacheur ne m'avait pas trompé.

Au final une randonnée de 11,8 km avec un vent froid et quelques flocons...



vendredi 22 février 2013

45 Fay-aux-Loges, Les trois écluses 7,4km

Cette randonnée n'était prévue mais le changement de météo me pousse à modifier la destination initiale où je devais tenter un "time-laps" avec de petit nuages dodus. Au fur et mesure que je me déplace vers l'Est la couverture nuageuse devient presque totale et grise. Un petit tour sur mon application de géocaching et au final je décide de tenter quelques caches le long du canal d'Orléans.

Trois écluses pour un parcours de plus de 7km, c'est dans mes cordes bien qu'il ne soit pas tôt. Le vent est glacial alors gants, bonnet et veste fermée jusqu'en haut sont de rigueur. Départ de cette écluse située à l'Est de Fay par un sentier agréable (présence un PR) jusqu'à l'écluse de la Jonchère. Cette écluse identique à la première si ce n'est qu'une passerelle remplace le pont présente toutefois la particularité d'avoir un arbre qui a pris racines dans une des portes !


Direction l'écluse du gué Girault. le sentier est toujours impeccable mais cette fois le canal est nettement plus au frais. D'ailleurs par endroit la fine couche de glace est interrompue entre les deux berges autorisant quelques ricochets des plus faciles ! Je traverse le pont et décide de faire le retour sur l'autre berge. Cette fois plus de chemin et les chevilles sont mises à contribution durant tout le retour vers l'écluse de la Jonchère.

Le dernier tronçon est moins "dangereux" pour les articulations ce qui permet de terminer la randonnée sans être trop à l’affût des pièges. Pas grand monde par ces températures seuls quelques canards et hérons se demandent se que je peux bien faire là ! Coté géocaching : quatres caches supplémentaires viennent arrondir le compteur à 940 caches délogées. En prime je tombe sur deux objets voyageurs, un qui finira dans la cache suivante, le second qui a pour mission de visiter les musées reviendra avec moi. Aprés tout le musée du théâtre forain à Artenay... 

Au final une randonnée de 7,4 km avec un vent glacial...



lundi 18 février 2013

45 Ouzouer-sur-Loire, l'étang du Ravoir 10,2km

Pas de randonnée dimanche, car vacances obligent et une sortie géocaching de 20km en VTT hier était à l'emploi du temps. Du coups avec le beau temps qui perdure je décide de partir en début d’après midi en direction d'Ouzouer-sur-Loire. Naturellement entre l'heure de départ, la durée du trajet et la rando qui m’intéresse je ne pense pas terminer très tôt...

L'arrivée sur site est assez inédite, tout d'abord un poids lourd immatriculé "E" est tellement proche que j'ai l'impression d'être à bord d'une Plymouth (rapellez-vous "Duel"...). Je suis obligé de laisser le chemin que je dois prendre à gauche et faire demi-tour dans le village suivant histoire de ne pas finir au fossé. Pour rejoindre le parking il me faut encore rouler sur plusieurs kilomètres de route forestière. La première moitié est une route où les cailloux sont plantés dans le sol, on a donc l'impression d'être sur ressorts, vive les amortisseurs. La seconde partie reste plus roulante même s'il faut éviter les trous.

Le parking est un peu en contrebas de la route. Il s'agit du parking de l'observatoire ornithologique de l'étang du Ravoir. Le Ravoir est un cours d'eau qui prend sa source un peu plus au Nord-Est à quelques kilomètres puis après la traversée de l'étang il finira dans la Bonnée avant de rejoindre la Loire à Saint Martin d'Abbat. Je décide de me rendre à l'observatoire en empruntant le sentier bontanique où toutes les essences d'arbres sont décrites à l'aide de petits panneaux. L'observatoire est occupé par un admirateur qui à l'aide de son matériel surveille un nid de balbuzard pêcheur. Le site est sous surveillance depuis plusieurs années (le site).

Retour vers le parking, et départ pour une boucle qui doit me permettre de faire le tour complet de l'étang. La météo est au mieux, la polaire fine reste de mise. L'étang se présente en forme de "Y" et pour faire le tour de la première branche il me faut suivre les chemins forestiers constitués de longues lignes droites. Même si cela peut paraître d'un effet monotone, le ciel bleu me rend joyeux, cela fait du bien...


Le tour de la première branche se termine avec une petite "bizarrerie", le chemin s'enfonce dans l'étang et ressort de l'autre coté de la rive... J'aime cette partie de la forêt, il y a un peu de dénivelé ! Attention j'entends déjà les montagnards rigoler, mais en région Centre la partie Nord de la forêt d'Orléans est plus que plate alors pour peu que l'on monte ou descende de quelques mètres cela me met en "joie" (on se console comme l'on peut).

La seconde branche du "Y" est contournée avec une petite pause au monument du Capitaine Giry un résistant qui sera tué par les allemands le 18 août 1944. J’aperçois au loin deux randonneurs qui s'éloignent alors que je file en direction du camp du maquis de Lorris. J'arrive à la fontaine du maquis pour enfin quitter les routes forestières. Un petit sentier serpente entre les arbres. On y trouve de nombreux panneaux indiquant le nom des 3 compagnies installées au camp du Ravoir, la compagnie ALBIN, la compagnie ROBERT et la compagnie PAUL, soit environ 450 hommes ainsi que le PC.

Je parcoure l'ensemble des pistes qui sont présentent et tombe sur des cénotaphes (tombe sans dépouille). Ils sont nombreux dans ce massif. Si certains sont isolés, on en trouve un grand nombre prés du carrefour de la résistance. Je quitte le camp et poursuis le sentier en direction d'un arbre remarquable. Le Chêne Paris qui tire son nom d'un inspecteur des eaux et forêt de 1940 à 1966 à Lorris. Un superbe spécimen de 4,9m de circonférence qui donne une impression de puissance et de domination sur ces lieux. Je termine la randonnée par la poursuite du sentier avec un petit retour vers la fontaine du maquis. Le soleil a terminé d'incendier la cime des pins sylvestres, baissant par la même la température ambiante.

Au final une randonnée de 10,2 km avec un beau ciel bleu...




dimanche 10 février 2013

45 Guilly et son méandre 6,2km

A la sortie de la maison une fine pellicule de neige est présente sur la voiture. Les températures sont basses et je sens qu'il va falloir bien se couvrir. Direction Guilly une petite commune de moins de 700 âmes. Il me faudra un bon moment pour y arriver car persuadé de pouvoir couper l’itinéraire proposé par le GPS je m'entête vouloir passer par le Sud. Au final j'arrive sur site vers 09h00.

Le méandre de Guilly comporte un vaste site préservé : l'île aux canes, c'est partie ouverte au public que je veux découvrir. Il s'avère qu'en plus dans cette zone le parcours de découverte comporte quelques caches de géocaching.

Le départ de la randonnée s’effectue au moulin de Courpain où je déloge ma première cache. Je rejoins le four à tuiles situé juste avant d'arriver sur la digue du bord de Loire. Après quelques calculs la seconde cache est délogée. La Loire est haute en ce moment, rien d'étonnant avec les précipitations des dernières. La neige tombe sans tenir et le vent froid ne passe que sur une toute petite partie de mon visage. Je suis emmitouflé et cela vaut mieux.


Le sentier de découverte est très bien balisé et le panneau d'information annonce jusqu'à 150 espèces d'oiseaux dont une soixantaine de nicheurs. Une avifaune nombreuse et diversifiée entre les prairies pelouses et sous bois.

La série de caches est délogée sans encombre mis à part pour deux caches. En effet une cache voit son arbre protecteur avoir le pied presque dans l'eau de Loire, et la seconde est protégée par deux remparts de ronces qui ne sont pas là pour faire plaisir. De nombreuses épines seront retirées avant même de remonter dans la voiture. Personne, pas âme qui vive sur le sentier, je prolonge vers le Nord mais rapidement les panneaux interdisant l’accès au public me contraignent à traverser une zone appelée "le purgatoire" pour rejoindre le sentier du retour officiel...

La fin de la boucle de découverte me ramène prés d'une belle mare qui semble hébergée par quelques castors car de nombreux arbres sont couchés et présentent les mêmes symptômes : ils sont taillés comme si Gargantua avait utilisé son taille crayon... Pour rejoindre le parking je décide de passer par Montplaisir pour éviter de repasser par le bord de Loire, et je l'avoue déloger la dixième et dernière cache de la journée.

Au final une randonnée de 6,2 km avec des températures proches de zéro degrés...



dimanche 3 février 2013

45 Boigny-sur-Bionne, Commanderie et la motte aux Saulniers 6,1km

La pluie semble enfin s’arrêter et laisse place à un week-end glacial et la randonnée repoussée à Boigny est remise à l'ordre du jour. Il faut dégivrer la voiture pour se rendre sur site. Le parking prés du gymnase semble un bon compromis. D'ailleurs le panneau annonçant les possibilité de randonnées est présent mais le givre ne laisse pas paraître les circuits.

Même si la base de la randonnée se fera sur le PR de la motte aux Saulniers j'ai intention de passer devant la Commanderie. Je file vers "les Epoisses" tout en faisant attention car les plaques de verglas sont dispersées sur le sentier. Il y a un peu de monde, il faut dire que pour le coup la météo favorise tout de même la sortie d’oxygénation. Je quitte le lieu dit pour arriver dans les "bois des glands". Il ne faut pas divaguer hors du sentier car les panneaux annonçant la présence de pièges sont présents de façon bien visible.

Un brin de causette avec une randonneuse qui garde son Briard à distance qui me croyant à la recherche de mon chemin finalement me demandera quelques renseignements sur le TopoGuide que j'ai en main. Quelques centaines de mètres plus loin il me faut redoubler de vigilance car le chien que je croise n'est pas attaché !


Me voici de retour dans le bourg notamment prés de l'église située au Nord de Boigny. J'étais déjà passé par ici lors d'une recherche de géocache. Quelques photos et le temps de vérifier la présence de la cache de mon ami Klaptev et hop je reprends ma route. Direction la croix de la motte des Saulniers. Je découvre la croix et décide de ne pas poursuivre vers le parc de la Charbonnière, notamment due au fait de la présence d'un campement sauvage et des chiens qui font savoir à qui veut l'entendre qu'ils ne sont pas aimable.

La motte aux Saulniers correspond à un motte médiévale dont les murs ont disparus ne laissant paraître que les fossés. Retour sur mes pas puis j'emprunte les venelles et le sentier qui serpente jusqu'aux locaux de l'ONF. Je quitte le PR pour me rendre à la Commanderie qui est le siège magistral de l'Ordre de Saint Lazare de Jérusalem (pour plus de détails : site de l'OSLJ). Le retour vers le parking s'effectuera en suivant la Bionne ce qui me permettra de déloger une cache prés de l’île aux canards. 

Au final une randonnée de 6,2 km avec des températures proches de zéro degrés...